01 Juillet 2018

 

Ne restant qu’une dernière journée dans ma région, mon frère à poursuivis sa conquête de la Côte-Nord. Étant près de Port-Cartier et Sept-Îles, nous avons débuté notre journée en se rendant à la Réserve Faunique de Port-Cartier et Sept-Îles. L’entrée principale est située à Port-Cartier, accessible par la route 138.

C’est en 1965 que la réserve de Port-Cartier-Sept-Îles fût créé. C’est un territoire qui renferme plus de 1 000 plans d’eau et nombreuses rivières. Les amateurs de plein air et de vastes étendues sauvages vont facilement trouver le calme recherché. C’est d’ailleurs le paradis pour les pêcheurs sportifs qui veulent se mesurer aux caprices des truites mouchetées et aux saumons des rivières aux Rochers et MacDonald. Il y a deux secteurs populaires, celui du lac Arthur (au nord du territoire) et du lac Walker (plus au Sud).

Mon frère et moi avions donc emprunter un chemin de gravelle menant à l’entrée du Parc. Ayant qu’une petite voiture pour s’y rendre, le chemin a été pénible. Je dois avouer que ma suspension a été solidement testée à ce moment-là. Tout ce que j’espérais était que ma doudoune ne me lâche pas en cours de route. Nous avons donc fait 28 kilomètres (avec au moins une heure de route) avant d’arriver au Poste d’accueil du Camping du Lac Walker. Nous avons marché sur la plage du Lac qui a environ 30 km de long, 4 km de large et une profondeur de 280 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond du Québec.

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Nous avons pris quelques informations au Centre d’accueil à l’entrée du camping et avions décidé de faire deux sentiers plus au Nord soit au KM 44. Reprenant la route sur le chemin de terre (qui était beaucoup mieux entretenu), nous avons parcours seize kilomètres supplémentaires avant d’arriver au stationnement de la chute MacDonald.

Il faut marcher plus ou moins deux kilomètres avant d’aboutir à deux points de vue de la chute. On longe principalement une rivière et la traverse à l’aide d’un pont suspendu. Le sentier est aménagé mais était peu entretenu lors de notre visite. Il y avait beaucoup d’arbres morts bloquant le chemin. Il fallait à de nombreuses reprises contourner ses arbres mais sans toutefois exiger un effort intense. Une fois arrivé aux points de vue, nous avons pris quelques photos de la chute avant de revenir sur nos pas.

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Nous avons emprunté le deuxième sentier menant au sommet de la montagne de la Solitude. Ce sentier est d’une longueur de moins de 2 kilomètre et monte en élévation dans une forêt mixte. La piste était encore moins bien entretenue et il fallait plus souvent contourner les arbres que d’emprunter le sentier principal. Il y a au sommet, deux petits points de vue offrant un panorama à couper le souffle. Après 20 minutes de marche, nous sommes revenus sur nos pas pour longer encore une fois la rivière.

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De retour à Port Cartier, nous avons mangé à la cantine Chez Véro. Pour ceux qui souhaite manger de très bonnes poutines, Chez Véro c’est la place !

Étant donné que mon frère quittait la région demain, j’ai décidé de lui montrer quelques petits endroits cachés entre Port-Cartier et Sept-Îles. C’est alors que l’on a débuté notre petite escapade sur la Chemin Marie, que j’ai fait en Octobre 2017 et Avril 2018. Je voulais à tout prix lui montrer ce petit sentier menant à la petite montagne offrant une vue panoramique de la région.

C’est donc entre le KM 950 et 951 de la 138 que j’ai stationné mon véhicule. Pour trouver l’endroit, il faut regarder du côté Sud de la route et de là on peut trouver un petit écriteau blanc avec Chemin Marie écris dessus. Le sentier est généralement emprunté par les habitués de la place. il y a aucune information à ce sujet sur Internet et en général, l’information se passe de bouche à oreille. Le sentier est facile et fait approximativement 3km jusqu’au bord du Fleuve. Ayant peu de temps devant nous, nous avons donc opté pour faire le chemin le plus court se rendant à la montagne.

Le sentier débute dans une forêt boréale sous un sol boueux (sentier inondé à cause des pluies). Il faut souvent faire son propre chemin en bordure du sentier dans les arbustes car la route est impraticable. Ce n’était pas tant amusant à certains endroits, surtout que nous n’avions pas de bonnes bottes de randonnée. À mi-chemin, on s’est retrouvé à l’intersection en Y. À gauche, on poursuit le sentier en direction du Fleuve Saint-Laurent et à droite, on peut escalader la montagne.

Nous avons commencé par escalader la montagne voulant à tout prix voir les environs. Le sentier est facile et on arrive facilement aux parois rocheuses de la montagne. Une corde est installée afin d’aider les gens à grimper. Il faut quand même faire attention car c’est très glissant. Ce qui nous attend au bout en vaut la peine ! Une vue 360 degré des environs. On aperçoit Port-Cartier au loin, le Fleuve Saint-Laurent et la Plage de Gallix. C’est une belle découverte et je vous conseille fortement de prendre une petite pause pour admirer la vue.

Photos Chemin Marie Octobre 2017

Photos Chemin Marie Avril 2018

 

Une fois de retour, nous avons continué notre chemin pour se rendre à la Baie des Tout Nus. Ayant vu l’endroit l’hiver dernier (Janvier 2018), je me suis promise d’y retourner en été. Tout comme le chemin Marie, il est aussi difficile de trouver la Baie des tout nus. L’endroit est situé du côté Sud, au KM 954 de la 138. C’est exactement à la limite Ouest du village de Gallix et Est de Port-Cartier (en haut de la grande côte). Il faut vous stationnez sur le bord de la route près de nombreux panneaux indicateurs jaunes. Le sentier est facile et nous amène directement vers la Baie des Tout Nus. On traverse une petite forêt boréale et arrive dans une baie ou la vue est tout simplement magnifique. L’été, cet endroit est principalement fréquenté par la population locale et ce, pour ses belles plages et sa tranquillité.

 

Une fois terminé, nous sommes revenus sur nos pas et avions fait un petit arrêt au Sentier de la Nature avant de conclure nos aventures sur la Côte-Nord. En Août 2017, j’ai fait cette belle découverte locale et voulait à tout prix y amener mon frèrot. Pour s’y rendre, il faut emprunter la route 138 et tourner en direction Sud sur la rue des Chanterelles (Il y a une station Irving à l’intersection). Il faut poursuivre son chemin jusqu’à la rue des Marguerites-Blanches et tourner à gauche. Au bout de cette rue (à gauche), on retrouve un petit stationnement aménagé qui marque le début (ou la fin) du sentier. Celui-ci relie le secteur Ferland de Sept-Îles et le Parc Aylmer-Wittom. C’est en fait une piste cyclable de 3,5 kilomètres longeant en partie la baie de Sept-Îles, des marais salées et dans lequel on traverse une petite forêt d’épinettes. J’ai commencé par me rendre à la tour d’observation donnant une magnifique vue de la baie.

La partie la plus intéressante s’est fait sur le chemin. J’y aie découvert plus d’une centaine de sculptures métalliques, crées de rebuts de métal recyclés et représentant divers animaux ou personnages. Cette place est à quelques mètres de distance du stationnement et ce, dans la cour arrière de Jean-Pier Synnott, passionné de sculpture d’acier.

Sentier de la Nature Août 2017

Cela prend environs 20minutes pour voir le tout. Nous sommes ensuite retournés à la maison et avons mangé un bon repas d’orignal pour célébrer le tout. Malgré que le temps ait passé vite en bonne compagnie, je me suis promise de refaire quelques sentiers en automne prochain (il faut bien laissé la saison des mouches et moustiques passer…) À suivre …

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