Jour 3

La 3e journée était moins intense que la 2e mais tout aussi longue. L’effet de la fatigue se faisait ressentir mais le moral était encore intacte.

Km 22 (Refuge Abitibi Consolidated) au KM 17 (Nacelle Auto-Tractée Metco)

La matinée était maussade, fine pluie à l’horizon, nous avons sortis nos imperméables pour commencer la 3e journée. Cela n’a pas pris de temps pour l’enlever (il faisait trop chaud…) finalement, il n’y avait aucune différence avec l’eau de pluie ou de sueur. Nous étions trempés de toute façon. L’eau s’accumulait énormément dans mes bottes à cause de l’eau accumulée sur les feuilles de petits arbres et fougères longeant le sentier. Bref, ce sentier était facile et nous n’étions pas à haute altitude. Nous avons fait notre ravitaillement d’eau au KM 21 et avons repris notre chemin sans problème.

Nous avons traversé le camping Pikauba (qui selon moi était le plus beau et le mieux situé de tous… après Cyriac Buckell). Nous y avons pris une petite pause avant de reprendre le chemin. Le reste du sentier se faisait en bordure de la rivière Pikauba. Il n’y avait aucune difficulté particulière au sentier. Au KM 17, nous avons enfin croisé la nacelle auto-tractée Metco. Mon frère à déjà eue l’occasion de s’en servir dans son coin de pays (Colombie-Britanique) lors de nombreuses randonnées. Pour ma part, c’était la première fois et j’ai vraiment trippé !! Cette nacelle est unique au Québec et est d’une longueur de 101 m au-dessus de la rivière Pikauba. Je place d’onc mon packsac dans la nacelle et m’y installe avant de traverser les deux rives de la rivière. Quelle expérience !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

KM 17 (Nacelle Auto-Tractée Metco) au KM 9.5 (Refuge Scierie Lachance Ltée.)

Le reste du sentier était tout aussi facile. Nous avons croisé un point de vue et le Camping Inukshuk (Bateau 7). Comme tout les autres campings, il contient 4 emplacements, 1 lean-to pour 6 personnes, une table à pique-nique sous un abris couvert et une toilette sèche. Il y avait une très belle vue sur le Lac Kénogami. Malgré le temps gris, nous y avons fait un petit arrêt pour contempler les environs.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Le reste du chemin se faisait toujours en forêt dans un sentier balisé. Entre le KM 13 et Km 12 nous avons longé un Lac (marais) et j’ai particulièrement aimé cet endroit. Nous étions sur … Le reste du sentier se faisait en hauteur et nous avons finalement fait notre ravitaillement d’eau au Bateau 5 avant d’arriver au Refuge Scierie Lachance Ltée. Le sac bien lourd, les pieds endoloris, je suis partie de plus belle en faisant l’ acensions de 200 mètres en altitude avant d’arriver à un point de vue. Il y avait une table à pique-nique et une magnifique vue du Lac Kénogami. J,ai demandé de prendre une pause dîner à mon frère et nous avons savourer un sandwich fait de pain pita, fromage et thon. Après quelques minutes de repos, nous n’avons fait que quelques mètres avant d’arriver au Cap à l’aigle. Cette magnifique falaise coupée au couteau domine le Lac Kénogami. Cette paroi est de soixante quinze mètres et se tient au dessus de plusieurs éboulements de gros blocs, qui surplombent le lac. Lorsque nous sommes arrivés, nous avons vu les affiches de restrictions d’accès pour cause de nidification du faucon pèlerin. Cette falaise est utilisée pour y faire de l’escalade en collaboration avec la FQME. Cet endroit était surprenant. On avait une vue splendide des environs.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

À 200m de la, nous étions rendus au Refuge Scierie Lachance Ltée. Nous avons fait notre routine de la soirée et avons pris le temps de lire le journal du refuge tout en regardant la vue surplombant le Lac. Le refuge est plus petit que les deux autres et plus achalandé par les visiteurs, randonneurs de courte durée (partant pas la station de ski du Mont Lac-Vert). Tout comme les autres refuges,  il peut accueillir jusqu’à 10 personnes. Il contient un poêle à bois, une table à dîner, quelques chaises et une toilette sèche non loin. Nous y avons même rencontré notre amie la souris qui courrait à toute vitesse dans les plafond toute la nuit (dires de mon frère). De mon bord, j’y ait passé la plus belle nuit depuis ! Aucun rongeur ne m’a dérangé. La journée était quand même intense vue le nombre de kilomètre mais beaucoup moins exigeante que la journée d’avant.

Voyez comment s’est déroulé nos derniers Kilomètres  au Jour 4 !

Publicités