29 Décembre 2013

Bien que j’aimerais vous montrer une tonne de photos des prochains jours, malheureusement, j’en ai que très peu. Nous sommes arrivés très tard dans la nuit au Village de Nakout. En fait, nous ne l’avions pas visité et nous avons dormi dans une maison située aux abords du village.

Les Lao-Thai ont des coutumes et il n’était donc pas possible de dormir chez l’habitant. Même qu’au début, nous devions séparer le groupe en deux (femme et hommes). Mais nous avons décidé de rester ensemble pour mieux se réchauffer car je peux vous le dire… c’était très froid ! Cela a fait affaire pour quelques personnes dans le groupe. Je crois que dans mon cas, ce l’était aussi, j’étais tellement fatiguée et le mal de cœur me prenait chaque fois. La nuit a été l’un des plus froide de tout le voyage. Heureusement, le chant des coqs ne m’ont pas réveiller ce matin la. Nous nous sommes tous couchés dans la petite maisonnette cordés l’un à côté de l’autre.

J’étais terriblement fatiguée et je commençais à être de plus en plus malade. Je n’avais pas faim, je prenais des Gastrolites et ne buvait que de l’eau. Nous étions plusieurs à se coucher tôt, le froid avait gagné la bataille. La nuit m’a semblé courte et nous avions commencé par tenter de se réchauffer autour du feu.

La température était tellement froide que l’on devait pratiquement se mettre dans le feu. J’ai été très contente de l’achat de mon Polar à 20$ à Luang Phrabang. Je n’ai bu que de l’eau chaude ce matin la et j’espérais plus que tout que dame nature se décide à monter le chauffage.

Quelques gens du village sont venus à notre rencontre le matin.  »Sabaidee » –  »Sabaidee » *signe prie* En fait, Sabaidee est l’un des premiers mots que l’on a assimilé pour le Voyage. Il veut simplement dire Bonjour. Donc, nous avons appris rapidement cette expression et avons pris l’habitude de placer nos mains en signe de prie en saluant les gens. Certains villageois nous ont apporté de la nourriture (bien entendu, il y avait du riz collant). Ayant le mal de cœur, je n’ai rien mangé ce matin la. Il faut comprendre …. il y avait que des Bok Choy verts dans plusieurs bols. Oublions ça !

En fait, les 3 jours suivants, je n’ai rien avalé. C’était déplaisant. Après le déjeuner, nous avons fait la logistique de transport et de la façon que l’on allait débuter notre deuxième Trek. Nous avons donc pris le même camion pour se diriger 3 km plus loin. *Normalement, on l’aurait fait à pied mais la température n’était pas intéressante et le temps passait rapidement*

Nous nous sommes donc rendus au Village Thamla-Neua. Comme à l’habitude les gens du village sont venus nous observer. Autant nous étions leur centre d’attraction, autant eux ils l’étaient pour nous. C’était très drôle de voir leur réaction. On se comprenait *ou presque* par des signes.

Ayant mentionné auparavant que le temps Laotien prenait une éternité, nous avons pris plus de une heure à régler l’histoire des transporteurs. En fait, il fallait transporter nos tentes, sac de couchage, matelas de sol et encore pendant 4 jours. Afin de faire rouler l’économie et de faire travailler les gens des villages *au fait, cela leur fait énormément plaisir… cela n’est pas de l’esclavage* certains des villageois se sont portés volontaire pour faire le trajet jusqu’au village suivant dans les montagnes.

Ce qui était surprenant était de voir ces hommes et femmes, d’un certain âge, désirant nous accompagner. Vêtus de quelques morceaux de linge et d’une paire de sandales, ils ont été étonnant tout au long su trajet. Que dire de leur compétences en forêt !!! Woah ! Ils marchaient trois fois plus vite que nous … en plus de transporter des sacs contenant des équipements lourds, ils arrivaient à se faufiler entre les branches ou nous devions se mettre à genoux pour passer au travers. Dire que nous étions équipés de la tête aux pieds avec un petit sac de jour et nous étions plus lent qu’eux. Je leur ait levé mon chapeau plusieurs fois !

En fait, cette partie de voyage a été la moins intéressante vu que j’étais malade. Mal de coeur, mal de ventre, crampe atroce, je ne pouvais profiter du reste. Je ne me souviens plus trop du sentier et du paysage. Je suivais le groupe car je ne pouvais rebrousser chemin. Même si j’étais en bonne forme physique, ce moment a été des plus pénible. D’ailleurs je n’étais pas la seule à être malade. Carole avait les mêmes symptômes que moi, Marcel commençait à les ressentir et Gilles avait une grippe intense.

Ce qu’il faut savoir c’est que les gens de ses villages ont plusieurs rizières dans les environs, donc les chemins que l’on a empruntés sont principalement des trails de chasseurs ou de villageois qui cultivent le riz sur les montagnes près de la. Ils sont donc habitués aux terrains escarpés de la région. Nous n’étions aucunement dans la saison des pluies donc, les rizières étaient tous sèches. Nous avons donc traversé les champs de riz à même les montagnes. C’était magnifique. Cela l’aurait été encore plus ayant eue une meilleure température.

 

Nous avons donc traversé les montagnes, passé au travers de la jungle, traversé des rivières pendant plus de 8 heures cette journée la. Nous avons pris plusieurs moments pour se reposer et avons mangé pour le dîner. J’ai quand même grignoté une pomme mais bon, le reste me donnait mal de cœur. Je n’étais pas d’humeur, j’avais hâte d’arriver au village et me coucher. La température n’était pas au rendez-vous. Cela donnait une ambiance plutôt moche. Le soleil nous réchauffait à peine (sous la jungle). Merci Polar …

Nous sommes arrivé à l’heure du souper au Village tant attendu de Phanlo. Avant de pouvoir installer nos équipements pour la nuit. Nous avons fait connaissance avec le Chef du Village, une tradition. En fait, nous étions les premiers étrangers à visiter ce village. Grâce aux démarches de notre Guide Delphine, avec le gouvernement, nous avions l’autorisation de faire ce type d’expédition et de pouvoir approcher des villages … comment dire …  »sauvages » et encore  »jamais exploré ».   Heureusement, notre Agent Double, le Policier, le Chef du Premier Village et les vaillants transporteurs nous ont aidé pour les présentations. Rien de surprenant, quelques habitants du village sont sortis nous observer.  »Sabaidee » – ‘Sabaidee ».

Il faut savoir que selon certaines coutumes Lao, les étrangers ne peuvent dormir dans le Village ou chez les habitants. Il a donc été convenu que l’on dormirais dans l’école du Village non loin de la. Il commençait à faire noir et on ne pouvait voir grand chose. J’avais hâte de me coucher, j’avais des crampes, mal aux jambes, la fatigue était bel et bien au rendez-vous. Je me contentais d’être muette toute la journée. On est revenu sur nos pas vers l’école et certains de notre groupe ont défait les tentes et d’autres se sont couchés dans l’école. Dans mon cas, l’école était un bonne option. Je n’étais pas d’humeur d’être dans une tente. Je crois aussi que je n’étais pas la seule à être malade. Nous étions 6 à se coucher directement. La nuit fût bien malgré tout.

Pour voir la suite du Voyage en Asie Laos, Suite du deuxième Trek (jour 8)

Pour ceux désirant voir les photos de mon Voyage, il est possible de visiter ma page Google Voyage Laos, Thailande 2013/2014

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