Aujourd’hui, nous entamons une aventure inoubliable en direction de l’île de Capri, ce petit coin de paradis mesurant seulement six kilomètres sur trois, mais dont la beauté à inspiré des générations de poètes et d’artistes. À bord d’un bateau, nous larguons les amarres à partir de Salerno et commençons notre traversée. La silouhette majestueuse de Capri se dessine à l’horizon. Malheureusement, la température n’était pas encore de notre bord. Nous avons eu un avant-midi nuageux, une après-midi pluvieuse et une soirée plein soleil au retour.

Une fois arrivés, notre guide local Luciano s’apprête à nous révéler les secrets de ce joyeau méditerranéen. Notre aventure commence à la Piazzetta de Capri, officiellement appellée Piazza Umberto I, le coeur vivant de l’île. Malgré sa petite taille, elle est surnommée le  »salon du monde » car tout le monde s’y retrouve : habitants visiteurs et célébrités. Bordée de cafés élégants, de terrasses animées et dominée par l’horloge du vieux clocher, elle offre une ambiance à la fois chic et conviviale.

Nous avons ensuite visité l’intérieur de l’église la plus emblématique de Capri, la Chiesa di Santo Stefano, située juste à côté de la Piazzetta. Construite au XVIIe siècle sur les vestiges d’un ancient couvent bénédictin, elle domine la place de sa silouette blanche et élégante.

13h00, les orages, pluie torrentielle, nous sortons les parapluie et les ponchos. Nous nous sommes mis à l’abris car sous la pluie, Capri devient plus difficile à explorer; les ruelles pavées deviennent glissantes, les excursions en mer son souvent annulées et les panoramas disparaissent sous la brume, obligeant les visiteurs à se réfigier dans les cafés et boutiques bondés.

La pluie a duré 3 bonnes heures. Nous avons pris un bus pour se rendre au second village; Anacapri. Situé plus en hauteur, au pied du mont Solaro, il est plus calme et authentique que Capri. Ses ruelles blanches décorées de fleurs, ses petites places et ses boutiques artisanales lui donne un charme simple et pittoresque. Dommage qu’il y avait tant de pluie. Après avoir partagé un petit verre dans un restaurant avec une belle gang, nous avons regagné le port afin de reprendre le bateau vers Salerno. Le soleil s’est alors pointé le bout du nez.